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J. Chim. Phys.
Volume 84, 1987
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| Page(s) | 821 - 827 | |
| DOI | https://doi.org/10.1051/jcp/1987840821 | |
| Published online | 13 June 2017 | |
Electronic structure of Cr+, Fe+, and Ni+ in octahedral fluoride lattices
Departamento de Química, Física, Facultad de Química, Universidad de Oviedo, 33007 Oviedo, Spain.
Abstract
The electronic structure of three octahedral MF6 (5-) (M = Cr, Fe and Ni) clusters has been computed. Ground state nuclear potentials are presented and metal-fluoride equilibrium distances are given. Although these clusters are classically repulsive, the nuclear potentials predict shallow minima at reasonable values of the metal-ligand coordinate. The bonding of these unstable compounds is discussed in terms of different charge-transfer mechanisms. Covalency parameters deduced from the antibonding, mainly metal MO’s correlate with the metal-ligand overlap in the manner assumed by Moreno, Aramburu and Barriuso (Phys. Letters, 87A, 307 (1982)). Metal-fluoride distances deduced from the isotropic superhyperfine parameter As, in the way proposed by these authors, are given. They compare well with the information deduced from the ground state nuclear potentials.
Résumé
Les structures électroniques des trois clusters octaèdriques MF6 (5-) (M = Cr, Fe et Ni) ont été calculées. Les potentiels nucléaires des états fondamentaux permettent de déterminer les distances d’équilibre métal-fluorure. Bien que ces clusters soient classiquement répulsifs, les potentiels nucléaires prédisent des minimums peu profonds et des valeurs raisonables de la coordonnée métal-ligand. La liaison de ces composés instables est discutée en fonction des différents mécanismes de transfert de charge. Les paramètres de covalence obtenus à partir des orbitales moléculaires antiliantes, principalement métalliques, sont en relation avec l’intégrale de recouvrement métal-ligand, suivant les hypothèses de Moreno, Aramburu et Barriuso (Phys. Letters 87A, 307 (1982)). Les distances métal-fluorure déduites, d’après ces auteurs, à partir du paramètre superhyperfin isotropique As, sont données. Elles sont en bon accord avec l’information provenant des potentiels nucléaires des états fondamentaux.
© Paris : Société de Chimie Physique, 1987
